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Faire sa révolution intérieure pour connaître enfin le bonheur

Qui n'a pas rêvé de changer de vie un jour ou l'autre, de tout recommencer et de bâtir un monde nouveau où tout irait mieux et où on serait plus heureux ? Faire table rase et repartir de zéro. Tout casser, tout détruire, tout envoyer balader et connaître enfin le bonheur. Et si c'était plus simple que ça ? Et si tout dépendait seulement de toi et du regard que tu poses sur les choses ? Et si la révolution était surtout intérieure avant d'être extérieure ?



Nous aspirons tous à une forme de révolution sociale ou collective, d'une manière ou d'une autre, nous la souhaitons même parfois ardemment, et rêvons de tout envoyer balader pour vivre une autre vie, ailleurs, avec d'autres lois, d'autres gens. Et tout serait meilleur. Tout serait merveilleux. C'est ce qui explique notamment tous les mouvements d'opposition ou de contestation sociale. Cela se comprend, mais s'il existait un autre moyen de vivre différemment ? Et si on se trompait tout simplement de cible ? Et si la révolution était avant tout intérieure ? Et si tout était plus simple qu'on veut bien le croire ? C'est en tous cas ce que défendent de nombreux penseurs et philosophes, comme l'essayiste américain Guy Finley, quand il affirme que "ce n'est jamais l'événement ni la condition , mais notre attitude à son égard, qui crée en nous un sentiment de captivité".


Nul lien réel ne nous retient ni ne nous empêche d'être tout à fait libre. Nous ne sommes prisonniers d'aucune relation professionnelle ou personnelle, présente ou passée.*

Quand nous rêvons de révolution, d'un autre mode de vie, quand nous exigeons de nouvelles conditions ou des changements sociaux, nous remettons notre destin entre les mains des autres, nous dépendons de l'extérieur et des événements. Nous pensons que ce sont les autres qui vont nous apporter le bien-être et qui vont changer enfin le cours de nos jours. Nous nous croyons révolutionnaires, engagés, activistes, militants, mais en fait nous ne faisons qu'attendre et nous enfermer dans notre plainte et nos jérémiades. Nous sommes passifs, éternellement victimes de quelque chose ou de quelqu'un, et nous n'agissons pas. Nous tournons en rond. Nous reportons la faute sur les autres, toutes les fautes sur tous les autres. Nous pensons que tout est à cause d'eux ! Nous sommes convaincus que c'est à cause de leur inaction, de leur corruption ou de leur soumission que rien n'arrive, et c'est en partie vrai. Du coup, nous nous frustrons, nous sommes désespérés, et cela suscite en nous amertume, tristesse, découragement et dépression. Nous pensons que nous sommes fichus, qu'il n'y a pas de solution, à part peut-être se plaindre encore plus fort, crier encore plus fort, faire plus d'actions, plus fréquentes, plus violentes, mais ce faisant nous ne faisons qu'augmenter l'amertume et le désespoir qui nous habitent, et nous heurter à plus de déception, de rage, de sentiment d'échec et de colère. C'est un cercle vicieux. Vicieux et destructeur.


Et si la vraie révolution était surtout intérieure ?


Et si le révolution était intérieure avant d'être extérieure ? Et si elle était individuelle ? Et si pour changer le monde, il fallait d'abord changer soi-même ? Et s'il suffisait de changer soi-même pour voir le monde changer ? Et si c'était à nous de bouger pour nous seul et à notre propre niveau ? Voici qui devient tout à coup beaucoup plus accessible et réalisable. Après tout, notre intérieur n'appartient qu'à nous et nous en sommes le seul maître. Personne ne peut nous l'enlever ou nous obliger à le modifier d'une manière que nous n'approuvons pas et sans notre consentement. Ce qu'exprimait d'ailleurs très bien la romancière Nina Berberova quand elle écrivait dans son livre "Le Roseau révolté" :

Depuis ma prime jeunesse, je pensais que chacun, en ce monde, a son no man's land, où il est son propre maître. Il y a l'existence apparente, et puis l'autre, inconnue de tous, qui nous appartient sans réserve. [...] chaque homme, de temps à autre, échappe à tout contrôle, vit dans la liberté et le mystère, seul ou avec quelqu'un (...) Et cette existence secrète et libre se poursuit d'une soirée ou d'une journée à l'autre, et les heures continuent à se suivre, l'une l'autre. De telles heures ajoutent quelque chose à son existence visible. [...] Ils me font pitié, ceux qui, en dehors de leur salle de bain, ne sont jamais seuls. Soit dit en passant, l'Inquisition ou l'État totalitaire ne sauraient admettre cette seconde existence qui échappe à leur contrôle.(...)

Dans notre intérieur, nous sommes libres. Et dès lors, tout devient possible. Il ne tient qu'à nous de redécouvrir notre pouvoir personnel et individuel, au lieu de toujours nous chercher des excuses pour ne pas atteindre nos rêves. "Je ne peux pas faire ça, parce que ceci ou cela...", "Si je fais ça, que va devenir ceci ou cela... ?", "Je ne fais pas ceci ou cela à cause de untel ou untel..., "Je ne fais pas ceci ou cela parce que je ne veux pas que ceci ou cela arrive..." Et tout est bon pour se justifier : nos parents, nos amis, nos voisins, notre employeur, notre compte en banque, notre appartement, notre voiture, notre prêt hypothécaire... Nous nous croyons sage et prévoyant mais au final nous ne faisons que placer des barrières devant nos projets et nos rêves, nous ne faisons que conforter notre peur de l'action, justifier notre inaction et construire notre échec. Du coup, nous sommes les seuls responsables de notre malheur et de notre impuissance.


Tout ce qu'on souhaite est à portée de main et peut se réaliser


Plus que jamais aujourd'hui, et encore plus en temps de pandémie, tout se passe à l'intérieur de soi et au niveau individuel. Le collectif est menacé. Le social est menacé. Mais l'intériorité est garantie. Elle est même la seule, c'est votre seule certitude. L'intériorité est protégée pour toujours, du fait de sa nature, et ne pourra jamais échapper ni manquer à personne. Elle est comme l'air qu'on respire, comme la vie donnée. Comme la pensée. Chacun a la sienne, chacun a son chemin, chacun a sa route à suivre, chacun a une petite flamme qui brille à l'intérieur de soi, et il en sera toujours ainsi. Tout ce que vous souhaitez est à portée de votre main et peut se réaliser. Il ne sert à rien d'attendre, il ne sert à rien d'avoir peur. La seule chose à faire est d'explorer sa voie et de prendre la direction de son propre bonheur et de son bien-être. Sans se soucier du regard des autres, des pensées des autres, des avertissements et des mises en garde qui ne vous correspondent pas et qui ne veulent pas votre bien. Si les autres sont si forts pour créer votre bonheur, pourquoi ne l'ont-ils pas fait déjà ? Si les avis des autres sont si justes et si importants pour votre bonheur, pourquoi ne vous ont-ils servi à rien jusqu'à présent et pourquoi se sont-ils avérés à ce point inutiles, y compris pour eux-mêmes ?


N'oubliez jamais que lutter pour obtenir encore plus de ce qui ne vous a pas rendu heureux hier, ne vous rendra pas plus heureux demain.*

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* "Les Clés pour lâcher prise", Guy Finley, éd. Pocket


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