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Pourquoi j'ai choisi Coaching Gay

Dernière mise à jour : août 23

Après avoir consulté un psychiatre et un psychologue pendant plusieurs mois pour régler ses problèmes, Richard*, un homme gay de 41 ans, a décidé de se tourner vers Coaching Gay et a commencé à consulter en avril 2021. Il nous dit pourquoi il a préféré un coach de vie gay pour progresser dans sa vie et améliorer son bien être.


* Le nom a été changé mais le témoignage est authentique.



Richard est un homme gay de 41 ans. Universitaire et sensible, il a commencé à éprouver des problèmes d'estime de soi et de confiance en soi au moment de s'affirmer comme gay dans son milieu et face à sa famille. Au tournant de la quarantaine, il se posait de plus en plus de questions sur son bonheur, sa réussite personnelle, sa place dans la société et même le sens de sa vie. Alors que tout semblait aller bien pour lui au niveau professionnel et affectif, il ne pouvait s'empêcher de se sentir souvent déprimé et d'éprouver un sentiment d'échec généralisé. Il a fini par décider de consulter.


"Mon premier réflexe a été de m'adresser à un psychiatre"

Comme j'éprouvais une certaine souffrance psychologique, j'ai commencé par consulter un psychiatre. C'était une femme. Je l'ai vue au moins une vingtaine de fois et je me suis vraiment beaucoup investi dans les séances. Mais très vite, je me suis rendu compte que j'étais gêné par le fait qu'elle ne parlait pas. Elle ne me disait jamais rien, ou presque. Moi, je je me livrais beaucoup, je faisais des efforts pour évoquer ma réalité, être le plus précis possible et aller au fond de choses, mais je me retrouvais toujours avec un mur de silence en face de moi.


Plus le temps passait et plus ça me faisait souffrir. J'avais besoin de réponses à mes questions, j'avais besoin d'être consolé ou rassuré, ou même contesté, mais qu'il y ait au moins un échange entre nous. Finalement, j'ai préféré arrêté, je me sentais dans une impasse et je voyais bien que je n'évoluais pas.


"Je me suis retrouvé à prendre des médicaments"

L'autre point qui m'a dérangé avec le psychiatre, c'est que presque tout de suite, je me suis retrouvé à prendre des médicaments. je ne sais même pas pourquoi. On ne m'a diagnostiqué aucune maladie particulière, aucun problème spécifique, mais comme j'étais souvent abattu et triste, et qu'il m'arrivait de pleurer, tout de suite on m'a mis sous antidépresseurs. Je n'aimais pas beaucoup cette idée, surtout que ça avait plus l'air d'un automatisme ou d'un réflexe que d'un besoin réel, mais je me suis laissé faire, j'ai accepté parce que je me suis dit, pourquoi pas, après tout, ça va peut-être m'aider. je n'ai jamais essayé, c'est peut-être ça la solution.


Et la vérité, c'est que oui, je me sentais mieux, plus léger, plus insouciant. Je me sentais mieux mais en même temps je voyais bien que mes problèmes ne se réglaient pas et que ce n'était qu'une solution superficielle, comme soigner des symptômes au lieu de soigner la cause du mal. Or, ce que je voulais, c'était vraiment comprendre ce qui m'arrivait, trouver des réponses à mes questions et faire des changements en profondeur, pas juste à la surface des choses. J'ai donc décidé de moi-même d'arrêter les médicaments et de chercher autre chose.


"Mon deuxième essai m'a amené à consulter un psychologue"

Comme je ne voulais pas abandonner l'idée de trouver de l'aide et de me faire accompagner dans ma démarche, j'ai continué à chercher et mon deuxième essai m'a amené à consulter un psychologue. C'était un monsieur très gentil et très diplômé, avec de nombreuses années d'expérience, mais j'ai tout de suite vu qu'il n'était pas à l'aise avec mon homosexualité. Bien sûr, il était respectueux et ouvert et compréhensif, il n'a fait aucune réflexion désobligeante mais je n'arrivais pas à partager mon vécu de gay avec lui tout simplement parce qu'il n'était pas gay.


Il employait des mots que je n'utilisais pas et il ne me comprenais pas quand je lui parlais de mon désir, de mes attirances. Pour lui, c'était simplement de la curiosité ou des pulsions sexuelles. Il n'arrivait pas à ressentir la question dans son corps comme moi, à se rendre compte de ce que ça impliquait, que c'était ma nature, tout simplement et que c'était très fort, comme un appel, pas un simple jeu. C'est à ce moment que j'ai compris que j'avais besoin de faire appel à un intervenant qui serait gay comme moi.


"J'ai fait appel à Coaching Gay et j'ai tout de suite su que j'avais frappé à la bonne porte"

C'est seulement en troisième choix que j'ai eu l'idée de faire appel à Coaching Gay, un coach de vie pour hommes gays, et cette fois j'ai tout de suite su que j'avais frappé à la bonne porte. J'avais vraiment besoin de pouvoir parler à un homme gay comme moi, qui me comprenne, qui ne me juge pas, qui pouvait partager les mêmes émotions et les mêmes ressentis que moi, qui étaient passé par les mêmes expérience et avec qui je pouvais en parler librement. Le courant a tout de suite passé entre nous. Tout était plus facile, plus fluide.


Avec Coaching Gay, je me suis senti très à l'aise pour parler et surtout je me suis senti parfaitement compris, dans tous les domaines, comme si on était toujours sur la même longueur d'ondes. Il n'y a eu aucun problème pour expliquer les choses et ce que je vivais. Dès la première consultation, j'ai eu l'impression étrange que le coach me connaissait depuis longtemps et qu'il savait exactement de quoi je parlais. J'ai beaucoup aimé ça et ça m'a mis vraiment en confiance. Je suis très heureux d'avoir choisi Coaching Gay et je considère que c'est vraiment une option valable et à prendre en compte pour les hommes gays. Surtout pour ceux qui ne veulent pas prendre de médicaments, qui veulent vraiment faire des changements dans leur vie, avoir un échange avec leur intervenant, établir un dialogue et pouvoir parler librement de leur identité gay.


Toi aussi tu veux faire appel à Coaching Gay ? Tu veux être aidé ? Tu veux en parler ? Réserve ta première consultation en ligne et fais dès aujourd'hui ton premier pas vers un mieux être rapide et durable.


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